VIRTUEL

Cliquez ICI pour voir les articles précédents.


 
 

Mario a fréquenté l'école secondaire Les Seigneuries de septembre 1974 à juin 1978. Il fut un des premiers élèves à avoir usé les tapis de notre école dont la construction venait alors tout juste d'être complétée. Après quatre années à la PLS, comme on l'appelait à l'époque, il poursuivit ses études au cégep de Trois-Rivières, puis à l'université de la même ville dans le domaine des sciences comptables. Voici comment il nous parle de sa profession :

«Il peut être étonnant pour les profanes d'entendre parler qu'il existe une science de la comptabilité, mais quand on considère l'évolution extrêmement rapide et complexe du domaine financier et de celui de la fiscalité, il va de soi que les comptables doivent adapter la façon qu'ils ont de présenter leurs renseignements financiers.»

Cliquez sur les photos pour les voir en plus gros.

Petit village côtier
Un paysage comme on en voit beaucoup en Grèce

Il est aujourd'hui Comptable Agréé et, après avoir travaillé plusieurs années à Montréal, il s'est établi dans la région de Trois-Rivières.

Vieille dame se promenant dans un petit village
Une femme grecque

Mario a toujours eu une grande passion pour les voyages. Déjà vers l'âge de 10 ans, il ne se permettait jamais de manquer un seul épisode de l'émission télévisée "Course autour du monde". Cette course télévisée était effectuée par des reporters en herbe de différents pays de la francophonie comme la Belgique, le Canada, la France, le Luxembourg et la Suisse. Cette formule a ensuite été abandonnée, puis reprise par Radio-Canada avec uniquement des concurrents canadiens. C'est ainsi que Mario pouvait transporter son esprit dans d'autres pays.

Maison flottante
Une vue d'Amsterdam

Comme il fréquentait l’école à plein temps et qu’il travaillait durant ses congés, il lui a fallu attendre patiemment la fin de ses études pour réaliser sa passion. Aussi , après une année sur le marché du travail à Montréal, il s’est permis son tout premier voyage à Cancun au Mexique, une destination très peu connue à l’époque. Bien que les plages aient été magnifiques, ce sont ses promenades à travers la région qui l’ont marqué le plus. Les gens de là-bas lui sont apparus très sympathiques et leur façon de vivre si différente de la nôtre qu’il perdait chaque jour un peu de son intérêt pour les plages. 

Une demeure du village Lahu rouge
Des enfants dans un village de montagne en Thaïlande

Par la suite, visiter le monde est devenue une priorité pour lui. Il n'a pas arrêté de travailler, mais il essaie de concilier autant que faire se peut une vie partielle au Québec avec une autre partie ailleurs sur la planète. Il a déjà pris une année sabbatique pour voyager à travers le monde et, croyez le ou non, il fut déçu car ses séjours lui semblaient beaucoup trop courts : il n'avait pas le temps d'assimiler toutes les nouvelles expériences qu'il vivait.

«Les gens, l'environnement, les odeurs, les saveurs, les sons même, tous nos sens sont en éveil et nous donnent la sensation de vivre notre vie et non plus seulement d'exister. J'ai besoin d'un peu de temps pour assimiler toutes ces nouvelles expériences et le fait de passer trop rapidement d'un pays à un autre gâche ces assimilations.»

 Il se limite donc maintenant à un seul pays à la fois et prend le temps de bien vivre chaque expérience. Il revient ensuite travailler au Québec. Jusqu'à maintenant, il a visité le Mexique à deux reprises, les États-Unis pour de brefs séjours, le Pérou, la Bolivie, la France (Paris seulement, mais pendant plusieurs jours), la Hollande (Amsterdam seulement, mais aussi pendant plusieurs jours), la Grèce, l'Égypte, Israël, le Maroc (quelques jours), le Sénégal, le Mali (incluant un séjour dans le désert du Sahara et dans la ville de Tombouctou), le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, Madagascar (3 voyages à ce jour), la Russie (incluant un séjour en Sibérie), la Mongolie, la Chine, le Tibet (dont le camp de base du mont Éverest), le Népal, le Myanmar, la Thaïlande et enfin le Japon. Il a planifié à trois reprises un voyage en Inde, mais les circonstances l'on empêché de s'y rendre. 

«Comme je crois en Dieu et au Destin, je me dis que le temps pour moi d'y aller n'est pas encore venu et c'est pourquoi j'attends patiemment une occasion qui se présentera sûrement et qui signifiera qu'il est temps pour moi d'y aller.»

Petite fille Padong
Une petite fille dans le village des femmes girafes en Thaïlande

Peuple en activité
Le marché flottant en Thaïlande

Statue de Bouddha
Un Bouddha en Thaïlande

Pour Mario, son voyage en Égypte fut le plus beau de tous. Il en rêvait déjà étant enfant et il remercie le ciel de lui avoir permis de réaliser son rêve.

La pyramide de Mykerinos et les trois plus petites de ses fils
Une vue des grandes pyramides

Il lui est arrivé plusieurs mésaventures au cours de ses voyages,
mais les événements imprévus ont souvent été pour lui à l’origine de ses plus beaux souvenirs.

«Ils permettent de vivre quelque chose de très intense avec notre entourage et cela crée même parfois des amitiés pour l’éternité bien que l’on sache que nous ne reverrons jamais ces personnes qui ont partagé avec nous des moments forts de notre vie .»

 Il précise que, même si on voyage seul, on n'est jamais vraiment seul. On rencontre d'autres voyageurs qui partagent l'amour de la planète et les amitiés se forgent facilement.

Les pays où il a éprouvé le plus de difficulté de toutes sortes
furent la Russie et la Mongolie. Toutefois il a eu tellement de plaisir à côtoyer les habitants de ces pays qu’il n’écarte pas la possibilité d’y retourner un jour, comme quoi ce sont les gens et non les infrastructures qui font la qualité première d’un voyage. Il se souvient ainsi très bien d’un trajet en avion entre Oulan-Bator et Moscou. À bord de l’appareil, il y avait 5 Russes et 7 non-Russes.
Une seule personne pouvait servir d’interprète et ce fut suffisant pour faire lever tout un party. Ils ont atterri à Moscou en dansant et plusieurs se sont fait mal en tombant lorsque l’avion a touché le sol, mais peu importe, chacun a conservé son plus beau sourire. 

Ramsès II et Néfertiti
Ramses II et Néfertiti

Il ne peut dire qu'il a moins aimé un pays qu'un autre, mais il ne peut cacher non plus qu'il a adoré Madagascar à un point tel qu'il a acheté une petite auberge là-bas avec son ami et la femme de celui-ci. Les Malgaches sont des gens super gentils, généreux et accueillants. Pour lui, c'est un petit paradis sur terre qui n'est pas affecté par la violence et où la nature est encore très sauvage.


3 lémuriens à Madagascar

Connaître l'anglais est très avantageux quand on est globe-trotter parce qu'il est plus intéressant de voyager dans un pays que de discuter avec ses fonctionnaires pour organiser ses sorties. L'apprentissage de l'anglais s'impose donc rapidement. Il existe également des volumes tels "Le guide du routard" ou encore les "Lonely planet" qui sont de bonnes sources de références pour apprendre tout ce qu'il faut savoir avant et pendant la visite d'un pays. Cela inclut des choses à voir, à éviter, des adresses d'hôtels et de restaurants. Bref, tout ce qu'il faut pour maximiser le temps de séjour.

Pour conclure, il ne nous reste qu'à souhaiter de nombreux autres voyages à Mario, un peu partout à travers le monde. Merci de nous avoir fait partager ton enthousiasme!

Maxime Beaulieu et Mathieu Morasse


Allée de baobabs à Madagascar


À moto en Mongolie


Geishas au Japon


Camp de base de l'Éverest


Désert du Sahara


Le Potala au Tibet