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En
collaboration avec le «Courrier Sud» (la série d'articles «Jeunes
d'ici») et le Comité de l'exode |
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«Je fais le pari qu'ils iront loin dans la vie !» (Stéphane Boutin, cousin et ami des Paris) C'est l'histoire de trois gars unis… L'aîné, Marco, comptable de formation, est le sage de la famille, bien que selon ses deux autres frères, il puisse réussir à perdre ses lunettes dans sa chemise. Martin, carrossier à l'entreprise familiale, est le rassembleur du clan, à l'origine de bien des fous rires. Le cadet, Jean-François, également carrossier, est, aux dires de ses frères, le "bougonneux au cœur tendre". Ils forment un trio de première ligne dans l'animation sportive et récréative de Parisville et des environs… Ce sont les frères Paris. Il faut dire que «bon sang ne saurait mentir»… Leurs parents, Colette et Richard, ont toujours été présents dans le rassemblement des jeunes de Parisville. «Tous les vendredis soirs, quand nos amis revenaient chez leurs parents après une semaine d'études à l'extérieur de la région, on savait qu'il y aurait du monde chez nous», commente l'un d'eux. «Nous étions un peu la maison des jeunes du coin… Il faut dire que nous habitions une maison dans la rue du terrain de jeux, près du terrain de balle et du chalet des sports.» Nos parents nous ont transmis leur sociabilité et leur sens de l'entraide " et les exemples fusent de toutes parts. Grands sportifs, ils sont tous unanimes : le hockey est leur véritable passion. «On a commencé à jouer vers 5 ou 6 ans», explique Martin. «Et notre père nous a entraînés, en alternant à chaque année», continue Marco, en faisant référence aux trois équipes différentes de chacun des frères. Ils ont tous en mémoire les soirées à jouer au hockey dans les rues de Parisville et des parties du club de balle tous les étés. «La gang de Parisville» est connue par tous ceux qui ont fréquenté l'école secondaire Les Seigneuries au cours des quinze dernières années. «C'est difficile à expliquer, mais nous avions tous le même intérêt pour le sport et les partys à Parisville ont fait époque», témoigne Marco. «Il faut dire que tout est prétexte à la fête et que les amis de nos amis sont nos amis», explique Martin. Et Jean-François de poursuivre:«Il y en a plusieurs qui reviennent s'installer à Parisville et il y en aurait encore plus si les possibilités de s'y trouver un emploi étaient plus grandes.» Ils rêvent de fonder chacun une famille, de jouer au hockey le plus longtemps possible et de demeurer dans la région. «Il faut dire que les petits plats préparés par maman Colette sont plus accessibles en habitant à proximité…», conclut Jean-François. Texte et photos: Steve
Brunelle
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